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On pensait bien faire en passant du format papier au numérique. C’est tout le contraire ! L’impact des emails sur l’environnement est conséquent. Il représenterait 10% de la consommation en électricité dans le monde. Une pollution numérique qui n’est pas anodine et que Consult-Eco souhaite passer au crible.

 

Comment les emails consomment-ils de l’énergie ?

 

Non, un email ne se ballade pas dans les airs en partant d’un point A pour arriver à un point B. Vos courriers virtuels ont besoin de concret pour exister. Ils sont ainsi transmis sous forme de données à des Data Centers ou centres de données, en français. Avant d’atteindre ce genre de structure, vos emails font des escales vers d’autres machines appelées « routeurs ». Pour fonctionner, ces Data Centers et ces routeurs nécessitent une quantité astronomique d’énergie. Cette consommation électrique provient de centrales à charbon ou nucléaires. C’est ce besoin en énergie qui engendre la pollution numérique.

C’est ce besoin en énergie qui rend les emails polluants. Malgré cette pollution numérique, Consult-Eco tient tout de même à souligner que certaines firmes misent sur une diminution d’énergies polluantes. Par exemple, Yahoo a réduit de 20% sa consommation en charbon pour alimenter ses machines. Google tend à localiser ses centres dans des pays où l’électricité vient d’énergie renouvelables. Facebook, quant à lui, a implanté en Suisse un centre de données 100% hydroélectrique. Il reste du chemin à faire mais l’intention est là !

 

Combien consomment-ils ?

 

Laissez allumer une ampoule de 60 Watt. Patientez 25 minutes… Voilà, vous avez obtenu la quantité d’énergie que consomme un email envoyé de 1 Mo ! Cet email en question fait partie des 281 milliards de mails qui ont été envoyés chaque jour à travers le monde en 2018. Sachant qu’un courriel consomme 4 g de CO2, c’est donc 410 millions de tonnes de CO2 par an qui serait émis dans l’atmosphère. Ce chiffre, quoique colossal, est très inférieur à la réalité car les spams n’y sont pas pris en compte dans cette pollution numérique.

A notre échelle, nous recevons en moyenne 39 mails par jour. Certains pourraient faire jusqu’à 50 g en émission de CO2. Des mails qui, pour la plupart, ne sont pas lus, ni même ouverts. Chaque Français laisserait entre 10 000 et 50 000 mails non lus dans sa boîte de réception. Même laissés de côté, les mails reçus génère de la production de carbone. Cette pollution numérique pourrait être évitée si nous prenions quelques dispositions simples.

 

Comment lutter contre cette pollution numérique ?

 

A notre échelle, de nombreux petits gestes sont à mettre en place pour diminuer cette pollution numérique. Consult-Eco vous donne quelques astuces simples à réaliser. Il y a, bien sûr, la bonne méthode du coup de fil qui est plus directe. Si vous êtes obligé(e) d’envoyer des documents, pensez au moins à réduire leur taille. En compressant l’image, par exemple, ou en ajoutant un lien hypertexte plutôt qu’un document.

Faites du tri dans vos courriels et regardez si vous avez absolument besoin de recevoir toutes ces newsletters. Pensez aussi à supprimer les boîtes mail dont vous ne vous servez plus mais qui reçoivent encore et malgré tout des courriels. Enfin, nettoyez régulièrement votre messagerie sans oublier de vider votre poubelle. Avec ces petites habitudes, vous y verrez plus clair et vous ferez du bien à la planète !

 

Les changements n’arrivent pas sans efforts. Ensemble, à notre niveau, nous pouvons améliorer non seulement notre qualité de vie mais aussi celle de notre environnement. Dans sa démarche de renouvellement énergétique, Consult-Eco s’attache à participer à cette évolution des mœurs. Luttons contre la pollution numérique pour nous-même et pour la postérité !